PLUI : l'AMF veut encourager une démarche intercommunale volontaire
Selon le texte adopté en seconde lecture par les députés, il faudrait l’opposition de 45 % des communes représentant 45 % de la population communautaire pour bloquer le transfert du PLU à l’intercommunalité (lire Maire info du 17 janvier). Un seuil que les sénateurs ont déjà fait évoluer en commission des affaires économiques, rabaissant cette minorité de blocage à un quart des communes représentant au moins 10 % de la population.
Au transfert de plein droit avec minorité de blocage, l’AMF « entend encourager au contraire une dynamique intercommunale en maintenant un transfert volontaire, soutenu à la fois par le conseil communautaire et par une majorité de 50 % des communes membres représentant 50 % de la population communautaire », explique-t-elle.
« Dans un contexte de ralentissement de la production de logements et de l’activité économique, il convient de mettre en oeuvre concrètement le choc de simplification et de confiance en laissant aux territoires le soin de définir le périmètre pertinent en fonction des réalités locales », défend l’association.

