Schémas départementaux d'amélioration de l'accessibilité des services au public : les conseils du CGET
Pour le commissariat général à l’égalité des territoires, il n’existe pas « de modèle type pour élaborer un SDAASAP », ce schéma devant être avant tout « adapté aux situations locales et refléter l’ambition partagée de l’Etat et du conseil départemental ».
Parmi ses préconisations, le CGET invite à associer des acteurs en charge de la délivrance des services, afin de prendre en compte « leur point de vue opérationnel ». Il invite aussi à associer habitants et usagers en tant que « détenteurs d’une expertise d’usage », ces derniers pouvant ainsi contribuer utilement à la démarche de diagnostic territorial. Le CGET ne propose pas pour autant « d’engager une concertation large de la population sur l’ensemble des champs concernés ».
Pour déterminer l’armature territoriale des services, le CGET conseille de « faire le lien avec les autres schémas » comme les schémas de transports, les SRADDET ou encore les SCOT.
Le plan d’action issu du schéma doit viser à l’amélioration de l’accessibilité des services dans toutes ses dimensions, souligne par ailleurs le CGET qui insiste sur le fait que l’accessibilité ne doit pas s’entendre « au sens restreint de l’accessibilité physique des équipements pour des personnes en situation de handicap ou à mobilité réduite » mais doit avoir une « définition plus large qui repose sur la facilité pour un usager de disposer des services dont il a besoin ».
Pour aider préfectures et conseils départementaux à mener à bien l’élaboration de ces SDAASAP, le CGET et l’Insee tiennent à leur disposition « un ensemble d’indicateurs statistiques ». Il s’agit principalement d’indicateurs de temps d’accès théoriques à un ou plusieurs équipements pour une commune ou un agrégat de communes, précise encore le document.
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