Elle a convenu cependant que le statut de la FPT devait évoluer en soulignant aussi la nécessité « d’innover et d’expérimenter de nouvelles pratiques managériales pour la gestion des agents », compte tenu des bouleversements liés à la réforme territoriale (mutualisation, fusions d’intercommunalités, création des grandes régions…). Elle s’est félicitée des travaux menés avec le CSFPT. « Le Conseil supérieur est une instance de dialogue et de concertation essentielle pour l’État, qui fait vivre la démocratie territoriale et concourt à la modernisation de la fonction publique », a souligné Annick Girardin devant Philippe Laurent, président du CSFPT et secrétaire général de l'AMF, en rappelant que « 82 textes avaient été examinés en 2016 » au premier rang desquels les textes d’application de l’accord sur la modernisation des parcours professionnels, des carrières et des rémunérations (PPCR).
Annick Girardin a listé les chantiers en cours, parmi lesquels la réflexion sur le temps de travail suite au rapport de Philippe Laurent sur le sujet – la ministre diffusera prochainement une circulaire sur l’absentéisme des agents –, l’évolution de la filière sociale « avec la création d’une catégorie A en 2018 », la santé et le bien-être au travail.

