Toutefois, l’APVF souligne «que certaines petites villes éprouvent des difficultés financières croissantes, notamment liées au climat d’incertitude pesant sur l’évolution de leurs ressources financières. Le gel en valeur des dotations de l’Etat aux collectivités territoriales reste le facteur le plus évoqué par les élus des petites villes pour expliquer des hausses de fiscalité. Le désengagement de l’Etat, les transferts mal compensés et l’imposition de certaines charges sont également au nombre des raisons qui expliquent le recours à un accroissement de la fiscalité dans certaines collectivités».
En outre, «plus de la moitié des maires interrogés (55%)» indiquent qu’ils «ont dû également procéder à des reports d’investissement pour équilibrer leurs budgets. Ce chiffre en hausse par rapport aux années précédentes s’explique également par les difficultés croissantes des maires à trouver des financements auprès du secteur bancaire».
Quant à l’avenir, les deux tiers des maires interrogés considèrent qu’il n’y aura pas d’autres augmentations d’impôts d’ici 2014 dans leurs communes.
Pour accéder à l’enquête de l’APVF (PDF 588 Ko), utiliser le lien ci-dessous.

