Les dépenses en aides sociales des départements augmentent de façon continue
Sur ce total, 8,7 milliards d'euros étaient alloués aux dépenses nettes liées au RSA « socle » (revenu minimum pour personnes sans ressources), aux contrats uniques d'insertion et aux anciens dispositifs du revenu minimum d'insertion.
En 2013, la hausse des dépenses du RSA « socle » s'est accélérée, portée par la forte augmentation du nombre des bénéficiaires touchés par la crise économique : rien qu’en 2013, le nombre d’allocataires de ces dispositifs [RSA socle et RSA socle majoré] a augmenté de 7 %, après une hausse de 4 % l’année précédente.
L'aide sociale à l'enfance et celle aux personnes âgées représentent chacune 24% du montant des aides distribuées par les départements, les 22% restants étant dédiés aux personnes handicapées, avec des dépenses en hausse de 3% par rapport à 2012.
La Drees note que la répartition de ces dépenses a connu « des profonds bouleversements » en vingt ans, puisque c’est au milieu des années 2000 que le versement des allocations RMI, puis RSA, a été attribué aux départements.
Selon les départements, les dépenses d’action sociale par habitant varient de « 350 à 800 euros par an », explique la Drees.
Concernant l’aide à l’enfance, la note précise que « les trois quarts des dépenses d’aide sociale à l’enfance sont dédiées aux placements en établissements ou familles d’accueil ». Quant aux dépenses liées au handicap, « elles ont connu une croissance de 23 % depuis 2009 ». Elles s’élèvent aujourd’hui, pour l’ensemble des départements, à 6,3 milliards d’euros. (Avec AFP)
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