La dématérialisation du contrôle de légalité doit être financée par les collectivités territoriales
Dans sa réponse, le ministre de l’Intérieur indique « que l’application ACTES s’interface avec n’importe quelle application bureautique ou n’importe quelle base de données » et « qu’en conséquence, aucune formation particulière n'est requise ». « Le raccordement à l’application ACTES n’est pas obligatoire et permet de réaliser des économies (papier, frais postaux, déplacements en préfecture ou en sous-préfecture) aucune compensation financière ne peut en conséquence être prévue », ajoute le ministre.
Ce dernier rappelle aussi que « la première année de raccordement à ACTES, la commune bénéficie de l’appui de son tiers de transmission pour l’installation du logiciel, les conseils et la formation des agents et que le coût de la prestation dépend de la taille des communes », recommandant aux collectivités « de faire jouer la concurrence avant de choisir leur prestataire ».
Télécharger la question écrite de André Reichardt et la réponse du ministère de l’Intérieur.

