Édition du mercredi 20 janvier 2010


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Michel Mercier a présidé le comité de pilotage du «plan zones blanches téléphonie mobile»

En présence du Président de l’ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes), des représentants des collectivités territoriales (Association des maires de France, Assemblée des départements de France), des parlementaires (Commission supérieure du service public des postes et des communications électroniques) et des opérateurs (SFR, Bouygues Télécom, Orange), Michel Mercier, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire, a présidé le 19 janvier 2010 le comité de pilotage du «plan zones blanches téléphonie mobile». Ce plan, qui a été lancé en 2003 sous la forme d'une démarche de partenariat entre l'Etat, les collectivités locales et les opérateurs de téléphonie mobile, représente un investissement de 600 millions d’euros financé par les opérateurs, l’Etat, les collectivités locales et l’Europe. Il vise à apporter le service des trois opérateurs mobile actuels dans près de 3.300 communes rurales privées de tout service. A la fin 2009, le taux de réalisation du plan est de 90% et 700.000 Français résidant dans ces communes rurales ont désormais accès au service des trois opérateurs mobiles. Selon le ministre, ce plan a déjà permis de créer un véritable «réseau rural partagé» de plus de 2.000 points hauts, qui passeront à 2.200 à la fin du plan et qui pourront être réutilisés pour le déploiement de l’internet mobile (3G et 4G). Lors de ce comité de pilotage, Michel Mercier a rappelé aux opérateurs leurs engagements de terminer ce plan fin 2011. Il a aussi abordé la question des zones grises (communes couvertes par 1 ou 2 opérateurs seulement), qui concernent, selon l’ARCEP, 2% de la population (1,3 millions de personnes) et 12% du territoire. Relayant la préoccupation générale remontant dans le cadre des Assises des territoires ruraux, le Ministre a clairement indiqué qu’«on ne pouvait pas faire une politique d’aménagement du territoire et laisser sans couverture mobile de leur choix plus d’un million de Français habitant dans ces zones rurales et plusieurs millions de visiteurs saisonniers». Le ministre a demandé à l’ARCEP et aux opérateurs de lui faire très rapidement des propositions pour améliorer leur présence sur l’ensemble du territoire afin de résorber les zones grises et de pouvoir disposer d’un service mobile de qualité sur tout le territoire, pouvant évoluer vers l’internet mobile (3G et 4G). Le ministre a clairement indiqué sa volonté «de se mobiliser dans les semaines qui viennent en faveur d’une attribution judicieuse des fréquences du dividende numérique, afin que la couverture mobile soit encore améliorée dans les zones les plus rurales».
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