Maire-info
Le quotidien d’information des élus locaux
Édition du mercredi 8 septembre 2004
Télécommunications

Après avoir quitté France Télécom, pour 76 %, la plupart des grandes villes n'écartent pas l'idée de changer à nouveau d'opérateur pour la téléphonie fixe

Après l'ouverture du marché de la téléphonie fixe en 1998, les principales agglomérations se sont massivement détournées de l'opérateur public, jugé trop coûteux. Une enquête du "Monde" et des Maires de Grandes Villes, auprès des villes de plus de 80 000 habitants et de leurs structures de coopération intercommunale, dont les premiers résultats ont été présentés dans l’édition du quotidien datée du 4 septembre, révèle que nombre de grandes villes révisent désormais leur position. Au 1er janvier 1998, le marché de la téléphonie fixe s'est ouvert à la concurrence. A cette date, France Télécom a vu son monopole entamé, dans les collectivités locales comme chez les entreprises. L’enquête montre que près de 76 % des grandes villes ont, dans un premier temps, changé d'opérateur pour tout ou partie de leurs communications de téléphonie fixe. Parmi les collectivités qui ont changé de prestataire de services et qui ont répondu au questionnaire, 65,9 % (31 sur 47) se disent satisfaites. Mais seules 4 sur 47 (9%) écartent l’idée de changer de nouveau d’opérateur, à l’occasion des nouveaux appels d’offres qui seront passés à l’expiration des contrats conclus à la fin des années 1990. Les autres, pour l’heure, n’excluent rien. Les résultats complets de cette enquête seront publiés dans la prochaine édition de la lettre « Grandes Villes Hebdo ». (1) Sur 89 adhérents de l'association, 61 ont répondu à ce questionnaire

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